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L’histoire du TRMH - Fondateurs et chefs de file
Fondateurs et chefs de file

HHoF Founders
Rangée du haut (de gauche à droite)
Clarence S. Campbell, Montréal, QC
Harry I. Price, Toronto, ON
Capitaine J. T. Sutherland, Kingston, ON
Frank J. Selke, Montréal, QC
James D. Norris, Chicago, IL
George Dudley, Midland, ON
Hiram McCallum, Toronto, ON
George T. Bell, Toronto, ON
Robert W. Hewitson, Toronto, ON
Rangée du bas (de gauche à droite)
Général J. R. Kilpatrick, New York, NY
Walter Brown, Boston, MA
Hon. Sénateur Hartland de M. Molson, Montréal, QC
Bruce Norris, Détroit, MI
Conn Smythe, Toronto, ON
Weston Adams, Boston, MA
Arthur Wirtz, Chicago, IL
Hon. Sénateur Donat Raymond, Montréal QC
Margaret Norris, Détroit, MI


Bobby Hewitson
Bobby Hewitson

Dès le début, le conservateur du TRMH fut Bobby Hewitson, un parfait sportif impliqué dans le hockey, le rugby et les courses de chevaux. Un ancien chroniquer sportif et arbitre de la LNH pendant 10 ans, il fut intronisé au Temple de la renommée du hockey en 1963 en reconnaissance de son apport à titre d’officiel. En tant que conservateur, il poursuivi la tâche de recueillir, de collectionner, de cataloguer et de préserver la collection pour l’exposer dans le nouvel immeuble de Place BCE (devenue Place Brookfield).



Lefty Reid
Lefty Reid

Après la retraite de Bobby Hewitson en 1967, l’immense tâche revint au second conservateur du Temple de la renommée du hockey, Maurice « Lefty » Reid. Comme Hewitson, Reid était un journaliste sportif, et son dévouement envers le Temple de la renommée du hockey était tel qu’il passa ses vacances du Toronto Telegram à travailler au Temple avant d’en devenir le conservateur. Durant le 25 années suivantes, Reid poursuivit l’œuvre entamée par Hewitson. Des acquisitions se présentèrent ou furent recherchées, de nouveaux programmes furent lancés et d’anciens programmes furent améliorés. Au cœur des réalisations de Reid se trouve la création d’une bibliothèque et d’un centre de ressources de niveau international. En 1992, Lefty Reid se retira, passant le flambeau à Scotty Morrison pour bâtir le nouveau Temple de la renommée du hockey.



Scotty Morrison
Scotty Morrison

La forme et la direction du nouveau Temple de la renommée du hockey en doivent beaucoup à la vision et la créativité de son ancien président, Ian « Scotty » Morrison. Autrefois un joueur au sein de l’organisation junior des Canadiens de Montréal, on le connaît mieux en tant qu’ancien arbitre en chef de la LNH. Après sa nomination au poste de président en 1986, il supervisa l’agrandissement de la collection du Temple de la renommée du hockey et celui de son mandat. En plus d’ajouter à la fonction de musée du Temple avec des programmes de recherche et de développement comme le Centre d’excellence du hockey canadien, il assuma également la tâche de trouver un emplacement de pointe et plus grand pour le Temple de la renommée du hockey et l’imposant boulot du déménagement subséquent.



William Charles « Bill » Hay
William Charles "Bill" Hay

Bill Hay laissa rapidement une bonne impression au cours de sa première année dans la Ligue nationale de hockey. Un centre intelligent doté d’excellentes aptitudes de maniement du bâton et de patinage, Hay mit la main, à la fin de la saison 1959-60, sur le trophée Calder, décerné à la recrue de l’année, confirmant sa place au sein de la ligne numéro un du club pour plusieurs années à venir.

William Charles « Bill » Hay naquit au sein d’une famille de sportifs le 9 décembre 1935 à Saskatoon, en Saskatchewan. Le père de Bill, Charles, avait gardé les buts pour l’équipe de l’Université de la Saskatchewan, échappant de peu la Coupe Allan en 1920 aux mains des Granites de Toronto, tandis que sa mère fut une figure importante en athlétisme. « Red », tel qu’il fut rebaptisé en raison de la couleur de sa crinière, fit rapidement son ascension dans l’hiérarchie, atteignant les rangs des Pats junior de Régina en 1952.

Trois saisons durant, Hay devait suivre les traces de son père, étudiant à l’Université de Saskatoon, portant l’uniforme de son école et des Pats junior. Ses talents de hockeyeur, alliés à ses résultats académiques, permirent à Bill de décrocher une bourse d'athlétisme lui permettant d’étudier au Colorado College. Il devait séjourner à Colorado Springs trois saisons durant, fut choisi pour la 1ère équipe d’étoiles de la WCHA et la 1ère équipe All-American de la NCAA en 1957 et 1958, ainsi que l’équipe NCAA Championship All-Tournament lors de l’édition 1957 du tournoi. Avant de se hisser au rang des professionnels du hockey, Hay termina ses études avec l’obtention d’un baccalauréat ès sciences en géologie.

Bill participa au camp d’entraînement des Canadiens de Montréal à l’automne 1958. Il fut prêté pour la saison aux Stampeders de Calgary de la Western Hockey League, récoltant 54 points en 53 parties dès sa première année. À la fin de la saison, les Canadiens, inconscients du talent de Hay, le cédèrent aux Black Hawks de Chicago où sa carrière prit son envol. Il devint le premier joueur issu de la NCAA à évoluer régulièrement au sein de la LNH.

Bill joua au centre au cours des 8 saisons suivantes, la plupart du temps au sein de la célèbre « Million Dollar Line », entre Bobby Hull et Murray Balfour. Hay disputa deux parties des étoiles et en 1961 fut le meneur chez les pointeurs des Hawks avec 59 points, établissant un record d’équipe au niveau des passes avec 48 et aidant les Hawks à remporter leur première Coupe Stanley depuis 1938. Après la saison 1965-66, Hay choisit de se retirer à Calgary où il suivit à nouveau les traces de son père en travaillant dans l’industrie pétrolifère. Les Black Hawks se retrouvèrent avec un trou béant au centre et leur directeur général, Tommy Ivan, déploya tous les moyens imaginables pour tenter de convaincre Hay à revenir. Il y parvint finalement, et Bill termina la seconde moitié de la saison 1967, permettant aux Hawks de terminer au premier rang de la ligue pour la première fois de l’histoire de la franchise.

Hay, qui avait œuvré à temps partiel dans l’industrie pétrolifère tout au long de sa carrière de hockeyeur, décida, à l’été 1967, de se retirer pour de bon. Au cours des 23 années suivantes, Hay devint un chef de file de l’industrie pétrolifère, installée à Calgary, en Alberta.

Il quitta l’industrie à l’âge de 55 ans, se joignant à Hockey Canada à titre de président et directeur de l’exploitation. Au bout d’une saison, les Flames de Calgary de la LNH vinrent frapper à sa porte, et il accepta d’occuper les fonctions de président et directeur de l’exploitation du club. Hay passa cinq ans chez les Flames, pour rejoindre ensuite l'Association canadienne de hockey, nouvellement constituée, au poste de conseiller en planification pour les Centres d’excellence. En plus des nombreux postes qu’il occupa dans le domaine du hockey, Hay fut aussi membre du conseil consultatif d’Olympiques spéciaux Canada et du comité de sélection du Temple de la renommée du hockey. En 1999, Hay prit les rênes du Temple de la renommée du hockey, le conduisant vers l’aube d’un nouveau millénaire.